Biographie

Jeunesse et études

Fille d’un avocat franc-maçon, Victoire Cappe est issue d’une famille bourgeoise et libérale et accomplit la première partie de sa scolarité dans des écoles non confessionnelles : ses études primaires dans une école communale de Liège et le premier degré de ses études secondaires à l’Ecole moyenne de Soignies1.

En même temps que ses sœurs et à sa demande, elle reçoit le baptême catholique à l’âge de quinze ans.

Fondations

Elle fonde les Ligues ouvrières féminines chrétiennes et le “Syndicat de l’aiguille” en 1906 pour améliorer les pénibles conditions de travail des ouvrières de l’époque. L’association non-confessionnelle Vie Féminine, en est l’héritière directe : elle rassemble aujourd’hui des dizaines de milliers de femmes en Belgique. En 1920, dans le but de former de fournir des cadres aux mouvements sociaux, elle fonde l’Ecole Catholique de Service Social à Saint-Josse-ten-Noode. Plus tard, cette école deviendra l’Institut Supérieur de Formation Sociale et de Communication.

Notes et références

 KEYMOLEN (Denise), « Cappe, Victoire », in Nouvelle Biographie Nationale, Tome 1, Académie Royale de Belgique, Bruxelles, 1988, p.19-21. (ISSN 0776-3948)

Articles connexes

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Liens externes

Courte biographie sur le site de la section liégeoise du Mouvement Ouvrier Chrétien
Vie féminine

SOURCE: Victoire Cappe (Wikipedia.fr)