Chap. II: Les cercles d’études féminins

CHAPITRE II

Les Cercles d’Etudes féminins

Rapport présenté au Congrès de la Ligue démocratique belge à Nivelles, le 11 et 12 septembre 1910, par Mlle V. Cappe.

INTRODUCTION

Le nom seul des cercles d’études féminins fait sourire instinctivement beaucoup d’hommes et peut être encore plus de femmes. Ces groupements sont si rares encore que l’on paraît presque se singulariser en les prônant ou en en faisant partie.

Les femmes renonceraient-elles donc, dit-on, à leurs petits cercles, souvent si frivoles, où l’on bavarde tant et parfois de si peu charitable façon ? N’est-il pas prétentieux de leur part, de vouloir étudier les grandes questions du jour, et seront-elles bien capables de traiter désormais des choses les plus sérieuses d’où dépendent les progrès intellectuels et les restaurations morales ?

Mesdames, ils ne faut pas que ces sourires et ces étonnements nous arrêtent, car les cercles d’études doivent nous élever à la hauteur des devoirs qui nous incombent. Cela suffit à les justifier.

La femme est en partie responsable des déchéances et des injustices qui se manifestent dans la société à certaines époques. De tout temps elle a eu une belle et grande mission d’éducatrice et elle ne peut défaillir à cette mission sous peine de voir la société porter les tristes conséquences de cet abandon. Or actuellement, pour exercer une action vraiment bonne et efficace, il faut à la femme certaines connaissances qui autrefois étaient peut-être superflues, mais qui de nos jours sont indispensables à la femme, consciente de sa dignité et de sa responsabilité. Nous pensons que c’est le rôle des cercles d’études de les lui faire acquérir.

Les programmes des cercles d’études féminins peuvent différer selon les milieux et les circonstances. Nous nous contenterons d’exposer dans ce rapport pourquoi il est nécessaire que tous cependant attachent la première importance aux travaux d’enquêtes et à la formation de l’esprit social des membres.

Nous indiquerons ensuite les méthodes suivies par quelques cercles d’études féminins. Notfs conclurons par des vœux dont la réalisation immédiate contribuerait beaucoup, semble-t-il, au développement de ces groupes et les aiderait à porter plus de fruits.

I.

Il arrive assez souvent que des activités féminines, d’ailleurs pleines de générosité et d’excellentes intentions, restent presque stériles malgré tous les efforts. La raison en est que beaucoup de personnes ne connaissent pas suffisamment le milieu dans lequel elles vivent ; elles en ignorent les besoins comme les ressources ; elles ne sont pas initiées aux situations réellement malheureuses, ni à leurs causes profondes. Or, qu’est-ce qu’enquêter, si ce n’est se mettre en contact avec les réalités d’un milieu ou d’une situation ?

Le travail des enquêtes développe le sens de la responsabilité sociale et met à même de l’éveiller chez les autres. Quelle femme vraiment chrétienne voudra, par exemple, être encore complice des abus dont souffrent certaines ouvrières de la couture, quand l’enquête lui aura révélé qu’une robe, commandée trop tard ou réclamée un jour trop tôt, peut être cause d’un surmenage meurtrier pour l’une ou l’autre travailleuse ?

C’est encore grâce aux enquêtes que les nécessités présentes se montrent plus clairement ; l’on apprend à connaître les institutions à créer ou à promouvoir, et l’on voit la nécessité des réformes législatives sans lesquelles les autres remèdes seraient insuffisants. Ainsi, c’est surtout après des enquêtes bien conduites, que l’Union professionnelle apparaît comme l’œuvre rédemptrice de l’ouvrière ou de l’employée, et que la réglementation légale du travail se montre nécessaire.

Un troisième avantage des enquêtes est de préserver contre la routine dans l’emploi des méthodes d’action.

Pour que les œuvres ne soient pas condamnées à une stérilité fatale, il faut qu’elles s’adaptent adéquatement aux besoins et aux exigences de leur époque. Trop de personnes ne comprennent pas encore assez l’importance et le but des œuvres d’éducation féminine. Eh bien, ce sont les enquêtes, c’est-à-dire l’examen réfléchi des situations et des difficultés présentes, qui leur révéleront qu’il ne suffit pas de vouloir préserver les jeunes filles des dangers multiples dont la vie les menace, mais qu’il importe bien plus de leur apprendre à vaincre ces difficultés en leur donnant des préoccupations sérieuses, des idées justes et une force raisonnée, capable de dominer les événements.

Le cercle d’études est l’œuvre qui nous permettra d’atteindre ces différents buts.

C’est que le cercle d’études est une véritable école de formation pour ses membres. Théoriquement, il doit leur donner, nous l’avons déjà dit, les connaissances spéciales, nécessaires à une action efficace. Pratiquement, il doit leur communiquer cet esprit social de générosité et de justice, qui est la science d’être chrétienne au sens le plus complet et le plus élevé.

Rien ne contribue tant à cette formation pratique que le rapprochement des femmes de différentes conditions aux séances des cercles d’études. Trop souvent les femmes des classes supérieures acceptent difficilement de se rencontrer, comme simples membres dans les oeuvres féminines, avec d’autres personnes de condition moindre. Patronner, diriger, protéger, montrer une certaine condescendance : voilà ce qu’elles appellent s’occuper d’œuvres sociales. Nous ne l’entendons pas ainsi : le rapprochement des classes, la confraternité chrétienne, la restauration de toutes choses dans le Christ selon le programme de Pie X, ne pourront se réaliser, si les personnes de condition élevée ne se décident à dépouiller les préjugés qui les rendent incapables de gagner la confiance de leurs sœurs ouvrières et de comprendre leurs légitimes aspirations.

Par les travaux accomplis en commun dans les réunions d’études, les femmes de toutes conditions, apprendront à mieux se connaître ; elles marieront en quelque sorte leurs mentalités diverses, et elles s’élèveront mutuellement à ce degré de charité chrétienne où elles ne feront plus qu’un cœur et qu’une âme. Il faut atteindre cette hauteur de vues pour acquérir le sens social et pour comprendre de quelle façon pourront disparaître les haines, les jalousies et les luttes de classes. La paix sociale et la restauration chrétienne sont à ce prix.

II.

Quoiqu’il existe des cercles d’études féminins assez nombreux et assez florissants, notamment en Allemagne, en France et en Angleterre, nous ne parlerons dans ce rapport que de ceux qui fonctionnent en Belgique. Il nous a paru utile d’étudier tout d’abord ceux que les circonstances et les besoins actuels ont fait naître dans notre pays, parce que, conformes à notre tempérament national, ils nous donneront des indications d’une portée plus immédiate. On remarquera une certaine variété dans la manière dont ces divers cercles ont été conçus. Ces différences proviennent ou du but spécial poursuivi, ou bien de situations particulières à certains milieux ; parfois, par exemple, il n’a pas été possible de grouper en un même cercle des personnes appartenant à des classes différentes de la société.

Trois indications permettent de caractériser le cercle d’études féminin qui fonctionne dans d’excellentes conditions au Cercle « Union et Travail », rue Brialmont à Bruxelles.

1° Il a été fondé surtout par des ouvrières. Il comprend environ 25 membres tailleuses et lingères. Quelques jeunes filles s’y joignent pour prêter leur concours aux conférences et se charger du compte-rendu des séances.

2° La méthode adoptée consiste à exposer la question à l’ordre du jour sous la forme d’une conférence familière. Elle est suivie d’un échange de vues et peut être interrompue par les objections ou les réflexions des membres. Le grand avantage de cette méthode est d’habituer les jeunes filles à prendre la parole sans timidité au cours des réunions.

3° Les sujets choisis sont bien de nature à intéresser et à former les ouvrières auxquelles le cercle est destiné. C’est ainsi que la loi sur les règlements d’atelier a été longuement expliquée, commentée et discutée ; les avantages des syndicats, des mutualités et des caisses d’assurance, mis en parallèle et bien définis. Après une enquête, les membres ont procédé à l’établissement du budget d’une ouvrière de Bruxelles vivant, seule ; elles ont été amenées à calculer le minimum de salaire indispensable à une ouvrière pour vivre honorablement de sa profession. On comprend facilement que de tels sujets, traités devant les intéressées et avec elles, doivent donner à celles-ci une formation excellente, surtout au point de vue syndical, et que ce n’est pas là un des moindres avantages qu’elles en retirent.

Il y a deux cercles d’études de jeunes filles à Anvers. L’un d’eux a été formé en suite de cours sociaux donnés à l’Institut supérieur de jeunes filles, rue de Bom, 11, et n’est fondé que depuis quelques mois.

Le travail des enquêtes sociales y a été soigneusement étudié et les membres ont commencé une enquête sur la situation des demoiselles de magasin à Anvers. Elles se mettent aussi au courant de la littérature sociale traitant des questions féminines ; elles résument et apprécient à tour de rôle les principaux ouvrages dans de petits rapports qu’elles lisent aux réunions. Elles se proposent de faire pendant l’année scolaire prochaine, une étude approfondie de l’Encyclique sur la condition des ouvriers et d’aborder avec le concours de spécialistes les grandes questions qui s’y rattachent.

L’autre cercle d’études anvèrsois, rue de la Province (Nord) 114, est composé de jeunes filles pour ta plupart déjà engagées dans les œuvres. S’aidant des Leçons de philosophie sociale par le R. P. Schwalm O.P., chacune à son tour étudie, puis expose à ses compagnes, l’un ou l’autre des grands principes sur lesquels s’appuient les sciences sociales et essaye d’en dégager des conclusions pratiques. Ce travail présente assez bien de difficultés pour des personnes qui, généralement n’ont reçu aucune formation philosophique préalable ; mais il leur est très profitable au point de vue intellectuel.

La réunion comporte également un travail d’une portée pratique plus immédiate. Il consiste en enquêtes ou en un rapport présenté par un des membres, sur une œuvre économique quelconque dont on étudie la méthode spéciale.

A Liège, 4, rue Saint-Etienne, il existe un cercle d’études composé d’une cinquantaine de dames et de jeunes filles appartenant à des conditions diverses. Il se réunit tous les mois et vise à donner à ses membres une bonne formation morale et sociale. Des personnes compétentes, prêtres, médecins, avocats, sont invitées à y faire des conférences sur les sujets qui leur sont -spéciaux. Chacune de ces conférences est suivie d’objections ou de demandes d’explications complémentaires de la part des membres. De temps à autre, c’est une dame ou une jeune fille du cercle qui fait la causerie. Voici quelques uns des sujets traités au cours de cette année : La liberté : a) la vraie et la fausse liberté ; b) la liberté chez les jeunes filles ; c) la liberté du travail. — L’égalité : a) les inégalités en général ; b) les inégalités sociales ; c) les inégalités entre l’homme et la femme. — L’apprentissage dans les métiers féminins et les moyens de l’améliorer. — Les maladies infectieuses : comment il faut s’en préserver. — L’idéal…, etc., etc.

Mais il a paru utile qu’une élite reçut une formation plus spéciale afin de produire un apostolat plus fécond. C’est de là qu’est née à Liège la section de propagande, qui n’est autre chose qu’un second cercle d’études dont les réunions sont hebdomadaires. Il est composé d’une quinzaine de membres qui y jouent un rôle essentiellement actif. Chaque propagandiste fait à tour de rôle une lecture choisie de préférence dans l’Evangile ou dans un livre religieux et applicable à la vie courante ou à la pratique de l’apostolat ; elle ajoute en quelques mots les raisons de son choix et fait un court commentaire du texte qu’elle a lu. Chacune fait aussi, dans un ordre déterminé par le sort, un rapport sur un sujet qu’elle désire particulièrement approfondir : question d’éducation pour les unes, de législation pour les autres, ou bien encore, œuvres économiques, enseignement professionnels, etc., etc.

Ces rapports sont suivis d’une discussion à laquelle tous les membres prennent part. De cette façon, les recherches et l’expérience des unes et des autres servent à toutes.

Les fonctions de secrétaire et de présidente sont exercées alternativement par chacun des membres.

Depuis environ un an, quelques jeunes filles de la Section de propagande qui peuvent suffisamment disposer de leur temps, se sont réunies chaque semaine durant une heure ou deux, pour étudier dans son ensemble et dans ses détails l’Encyclique de Léon XIII, sur la condition des ouvriers. Ce genre d’études leur permet d’acquérir des notions exactes en une matière où les erreurs ainsi que les tendances dangereux s’infiltrent facilement. Fréquemment on rencontre dans des livres, des revues, des journaux, rangés cependant dans la catégorie des écrits qu’il est permis de lire, des maximes fausses ou équivoques concernant la justice, la charité, l’égalité, l’intervention de l’Etat, la durée du travail, le salaire, l’épargne, etc. Etudier et méditer la pensée écrite du grand Pape, traitant des mêmes matières, n’est-ce pas le moyen de renforcer les convinctions des propagandistes et de les armer contre les opinions et les théories contraires à la saine doctrine ? Bien plus, ne semble-t-il pas que ce soit là une excellente méthode à appliquer pour former le jugement de celles dont l’expérience des choses de la vie n’en est encore qu’à ses débuts ?

A cette fin, il sera consacré une année encore à l’étude des faits concrets dont parle l’Encyclique sur la condition des ouvriers ; chaque propagandiste s’attachera à un travail d’observation permettant de retrouver dans notre milieu économique des situations analogues à celles dont parle la lettre du Pape. Et ensemble, elles chercheront les moyens d’y appliquer les remèdes qu’il a indiqués.

Il nous reste à signaler encore à Liège, le Comité d’études1 formé par des ouvrières du Syndicat de l’aiguille. Il a pour mission d’étudier toutes les questions relatives à la pratique des unions professionnelles féminines et comprend 20 membres. Il s’est attaché à étudier jusqu’à présent la question si complexe de l’enseignement professionnel pour ouvrières et des contrats d’apprentissage.

* * *

Tels sont les quelques cercles d’études féminins de Belgique au sujet desquels nous avons pu être renseignée. S’il en existe d’autres dont nous n’avons point parlé, nous les prierons de nous pardonner cette omission involontaire. Il est certain que ces groupements sont encore trop rares. Dans beaucoup d’endroits on ne sait comment s’y prendre pour les faire naître.

C’est précisément dans le but de combler cette lacune que nous voudrions voir se coordonner les efforts des cercles d’études déjà existants. Ils poursuivent tous le même idéal, à savoir le relèvement moral et intellectuel de la femme ainsi que la formation de personnes capables de collaborer efficacement à l’organisation des œuvres sociales féminines.

La création d’un Secrétariat permanent leur permettrait de se multiplier, chacun dans sa région, au moyen de conférences, de tracts, de brochures, d’articles dans les journaux, etc. Des cours sociaux, des semaines sociales, des bibliothèques, organisés par ce secrétariat, aideraient l’élite et les membres des cercles à réaliser leur idéal commun dans une mesure beaucoup plus appréciable que s’ils restent isolés. A cette fin nous déposons le vœu suivant en vous invitant à le réaliser sans retard.

VŒU

Il est nécessaire que les cercles d’études féminins s’emploient à fonder un « Secrétariat des cercles d’études féminins » dont la mission sera :

De maintenir une certaine unité dans le travail des cercles d’études féminins et de coordonner leurs efforts ;

de contribuer à la formation morale et intellectuelle des femmes de toutes conditions, ainsi qu’à leur formation sociale, en les amenant à fonder des cercles d’études, au moyen de conférences, de tracts, de brochures, d’articles dans les journaux, etc. ;

d’organiser des cours sociaux, des semaines sociales pour les dames et les jeunes filles déjà engagées dans les œuvres, ainsi que pour les éducatrices religieuses et laïques, afin de les aider à acquérir la formation requise pour travailler efficacement à l’organisation et au développement des œuvres féminines ;

de créer des bibliothèques, mettant à la disposition des cercles affiliés, les meilleurs ouvrages traitant des questions sociales féminines et des questions d’un ordre plus général, dont l’étude peut être utile.

NOTE COMPLÉTIVE

De nombreux cercles d’études se sont fondés ou développés au cours de cette année (1911).

A Bruxelles (1911) le cercle d’études du « Féminisme Chrétien de Belgique » dirigé par Mlle Louise van den Plas, étudie les questions féministes et particulièrement celles qui ont trait aux réformes législatives pour l’amélioration du sort de la femme.

Le Secrétariat des Œuvres sociales féminines de Bruxelles (1911) vient de fonder un comité d’études dont le but est d’étudier et de promouvoir les œuvres sociales féminines.

A Anvers (1911), la fédération des mutualités féminines « Maria-Krans », possède un cercle d’études, où l’on expose et discute la théorie et la pratique des œuvres de prévoyance et des syndicats.

Le « Stadiekring St-Lucia » composé de jeunes filles appartenant à la classe ouvrière et à la bourgeoisie, comprend une vingtaine de membres. Il a pour but le développement religieux et social des femmes engagées dans les œuvres. L’ordre du jour est ainsi composé : 1° Lecture du procès-verbal de la séance précédente ; 2° courte instruction religieuse par le directeur ; 3° rapport sur une question d’ordre social par l’un des membres et discussion.

A Hal (1910) un cercle d’études, réunit chaque semaine, sous la présidence de Madame J. Pètre, une quinzaine de jeunes filles appartenant à la classe aisée. Voici les questions qui y sont traitées : œuvres sociales féminines ; œuvres religieuses ; apologétique ; lectures ; presse ; etc. Ce cercle prépare des directrices et des secrétaires d’oeuvre ; il provoque la création d’organismes nouveaux après en avoir étudié l’utilité et le mode de fonctionnement.

A Vilvorde (1910) voir ci-après (page 37) l’intéressant rapport de Paule Nolet de Brauwere.

A Nivelles (1910) un cercle d’études d’une dizaine de dames et de jeunes filles se réunit tous les quinze jours. L’ordre du jour comprend : le compte-rendu de la séance précédente, un rapport présenté par l’un des membres et consistant le plus souvent en un résumé de lecture sociale, une enquête, ou bien dans l’étude des méthodes à employer dans les œuvres économiques. La question de l’enseignement professionnel à été particulièrement étudiée. Les membres ont également travaillé à l’institution d’un cercle de fermières à Nivelles.

A Malines (1910) fonctionne un cercle d’études sociales composé de dames et de jeunes filles engagées dans les œuvres. On y étudie les questions féminines d’ordre social, et les méthodes des différentes œuvres.

A Bruges (1910) un cercle d’études, composé d’une vingtaine de dames et de jeunes filles, a débuté par une série de causeries sur la question sociale, données par des prêtres. Les membres font à tour de rôle, un compte-rendu de ces conférences.

A Andenne (1911) le cercle d’études de la Ligue féminine St-Begge, a mis à son programme d’études : le développement de l’instruction ; l’enseignement ménager et professionnel ; les œuvres de prévoyance et d’éducation ; les syndicats. L’ordre du jour des séances est ainsi composé : Etude de l’Encyclique « Rerum Novarum » — Enquêtes — Comptes-rendus de lectures sociales — Discussion.

Note

1Voir plus loin, le rapport sur « Le syndicat it téducation des ouvrières », chap. VI, I.

SOURCE

Victoire Cappe, La Femme Belge, Education et action sociales, Bibliothèque de la Revue Sociale Catholique, Louvain, 1912, 326p.